Une personne a été retrouvée morte mardi 20 octobre en fin de matinée à Saint-Mitre-les-Remparts, après les fortes pluies qui ont touché les Bouches-du-Rhône pendant la nuit. Une opération de recherche avait mobilisé les secours et l’hélicoptère Dragon 131. Les circonstances exactes du décès n’ont pas été communiquées.
Les pompiers ont mené plusieurs sauvetages dans la commune. Franceinfo et RTL rapportent que la victime a été découverte malgré une intervention rapide et coordonnée. Aucun élément vérifié ne permet encore de préciser son identité, le lieu exact où elle a été retrouvée ou le mécanisme ayant conduit au drame.
Les cumuls de pluie ont été particulièrement importants entre Vitrolles et Arles. Les données de Météo-France reprises par Franceinfo font état de 100 à 150 millimètres fréquemment observés dans ce secteur et de 235 millimètres à Saint-Chamas. Saint-Mitre-les-Remparts, Châteauneuf-les-Martigues et Saint-Chamas comptent parmi les communes les plus touchées.
Des accueils ouverts dans plusieurs communes
Des lieux d’accueil ont été ouverts à Martigues, Port-de-Bouc, Istres et Saint-Mitre-les-Remparts pour les habitants affectés. Les urgences de l’hôpital de Martigues ont été brièvement touchées par l’eau avant de rouvrir normalement après évacuation et nettoyage des locaux.
La mairie de Martigues a fermé des crèches municipales et deux centres de loisirs. À Istres, les établissements accueillant les classes de vacances sont également restés fermés. Les autorités locales ont demandé de limiter les déplacements, les sols saturés pouvant entretenir le ruissellement même après la baisse de l’intensité des précipitations.
À Saint-Mitre-les-Remparts, plusieurs secteurs ont subi des inondations et des dégâts liés au ruissellement. Des habitations ont été touchées et des murs se sont effondrés selon les informations municipales relayées par Franceinfo. La vigilance orange a été levée dans le département, mais une vigilance jaune pour la pluie et les orages restait en vigueur.
Les services de secours poursuivaient leurs interventions tandis que les autorités devaient encore préciser les circonstances du décès. Les consignes locales restaient prioritaires dans les zones où l’eau n’avait pas entièrement reflué.





