La série Maison de retraite, adaptée des deux longs-métrages à succès, rassemble à l’écran un casting historique mené par Kev Adams, Chantal Ladesou, Marthe Villalonga et Firmine Richard ; les deux derniers épisodes ont été diffusés lundi soir à 21h10 sur TF1, marquant l’arrivée du format sériel pour cette franchise.
Après deux films qui ont « cartonné au box-office », la franchise se décline en série télévisée. Le passage du grand au petit écran conserve les interprètes principaux et offre au public une déclinaison narrative inédite. Firmine Richard reprend le rôle de Fleurette et s’est entretenue avec Télé 7 Jours pour évoquer le tournage, la dynamique du plateau et les choix de mise en scène.
Dans son interview, la comédienne insiste sur la qualité des relations entre les comédiens et sur l’absence de tensions d’ego parmi les artistes impliqués. Elle souligne également le caractère particulier du projet, qui fait la part belle à chaque personnage au travers d’épisodes centrés sur les résidents de la maison de retraite.
Une cohésion qui ne se dément pas, du grand écran au petit écran
Firmine Richard décrit une « fraternité » retrouvée entre les équipes des films et de la série : « On a retrouvé une certaine fraternité. On a envie que ça dure encore et encore. » Elle explique que cette atmosphère tient au profil des comédiens, des « gens qui n’ont rien à prouver, qui ont fait leur carrière », ce qui évite selon elle les problèmes d’ego sur le plateau.
Sur le plan narratif, la série se différencie des longs-métrages par son format : chaque résident dispose d’un épisode dédié, permettant d’explorer davantage les failles et les aspirations individuelles. Firmine Richard cite notamment les séquences du « conseil des anciens », moments de rassemblement collectif qui ont marqué le tournage.
La comédienne se dit également satisfaite de la direction artistique menée par Kev Adams, qui signe ici sa première réalisation sérielle en coréalisation avec Claude Zidi Jr. À propos du travail du comédien-réalisateur, elle déclare : « Il est très juste dans les idées qu’il amène. Il sait où il va et ce qu’il veut faire dire aux gens. »
Firmine Richard évoque par ailleurs le plaisir de tourner aux côtés de Lilian Rovère, âgée de 93 ans, et la considère comme un modèle : « J’aimerais bien être comme elle à cet âge-là. Elle a la chance de pouvoir encore travailler et qu’on lui donne de tels rôles qui sont rares. »
Au cœur de la série, la thématique du rapport aux personnes âgées et du temps qui passe est régulièrement abordée. Le personnage de Fleurette sert de vecteur pour ce message : « On regrette souvent, une fois que les personnes sont parties, de ne pas les avoir assez vues ou de ne pas leur avoir dit qu’on les aimait », confie la comédienne.
Firmine Richard indique qu’elle ne prévoit pas de retraite artistique immédiate et détaille ses prochains engagements : un retour dans la série Joseph sur TF1 pour deux épisodes unitaires, des projets cinématographiques encore confidentiels et une pièce de théâtre adaptée de La Faute à la vie de Maryse Condé, créée en Guadeloupe.





