Alexandra Rosenfeld, ancienne Miss France, a déposé une plainte en février contre son ex-compagnon, le chef Jean Imbert, pour des faits de violences physiques et psychologiques remontant, selon elle, à leur relation entre 2013 et 2014, a rapporté Franceinfo en relayant des déclarations au magazine Complément d’enquête. L’information relance un dossier déjà évoqué publiquement l’automne dernier et met en lumière des accusations de « contrôle coercitif » portées par la plaignante.
Lors d’une audition publique en novembre, sur les bancs de l’Assemblée nationale, Alexandra Rosenfeld avait décrit un mode de relation qu’elle juge « marqué par un contrôle coercitif », expression qu’elle a employée pour qualifier un ensemble de comportements visant à isoler et à dominer. Elle a expliqué que ce contrôle s’était traduit, selon elle, par une mise à l’écart progressive de ses proches et par des stratégies visant à la déstabiliser et à limiter son autonomie.
La reine de beauté a également évoqué des humiliations répétées — critiques sur son milieu social, sa manière de s’habiller ou de s’exprimer — ainsi que des colères provoquées pour la faire passer pour « folle », selon ses propres mots. Elle a affirmé que, pendant la relation, des violences physiques auraient eu lieu et a notamment déclaré que Jean Imbert lui aurait fracturé le nez lors d’un geste qu’il aurait qualifié d’accident, selon le récit rapporté.
Réactions et éléments déposés
Dans ses prises de parole publiques, Alexandra Rosenfeld a indiqué qu’elle n’était pas la seule à s’être exprimée : « Sur 15 ans de faits répétés, nous sommes cinq ex‑compagnes à avoir parlé dans la presse à ce jour », a-t-elle déclaré, ajoutant que « deux plaintes sont déposées ». Ces éléments figurent dans les témoignages rapportés par les médias et retranscrits lors des interventions publiques.
Interrogée indirectement par la presse, la communication de Jean Imbert a réagi en contestant « la plupart des faits reprochés », selon les représentants du chef étoilé cités par les mêmes sources. Les porte‑parole de Jean Imbert ont ainsi nié ou relativisé plusieurs allégations formulées par Alexandra Rosenfeld, sans que d’autres détails de leur réponse ne soient développés dans les éléments rendus publics.
Les faits évoqués par Alexandra Rosenfeld — temporalité de la relation (2013‑2014), nature des accusations (violences physiques et psychologiques, contrôle coercitif), le dépôt de plainte en février et la réaction des équipes de communication de Jean Imbert — ont été rendus publics par Franceinfo à l’appui d’extraits d’entretien accordés à Complément d’enquête.





