À la veille d’une nouvelle reconstitution judiciaire dans l’affaire Delphine Jubillar, les gendarmes ont renforcé leur présence jeudi 1er octobre autour de l’ancien domicile du couple à Cagnac-les-Mines, dans le Tarn. Dans le même temps, les fouilles complémentaires se poursuivent à Mailhoc afin de retrouver d’autres éléments du corps de Delphine Aussaguel.
Le chemin de Drignac, qui dessert la maison où vivaient Cédric et Delphine Jubillar, a été fermé à la circulation et placé sous surveillance. Des patrouilles ont également été déployées autour du lotissement pour sécuriser la zone avant la reconstitution prévue vendredi 2 octobre à partir de 9 h 30.
Saint-Étienne : 14 kilos de cocaïne saisis, un homme de 22 ans placé en détention provisoireDes recherches élargies autour de Mailhoc
Les recherches engagées mercredi 30 septembre se poursuivent sur plusieurs parcelles situées autour de Mailhoc. Elles interviennent après la découverte, en juillet, d’ossements attribués à Delphine Aussaguel à la suite des indications fournies par Cédric Jubillar.
Les enquêteurs cherchent désormais à retrouver d’autres restes susceptibles d’apporter des éléments supplémentaires sur les circonstances de la mort. Le périmètre exploré a été élargi à des terrains voisins de la parcelle fouillée cet été.
Une reconstitution sous forte sécurisation
La reconstitution doit confronter les déclarations de Cédric Jubillar aux constatations matérielles effectuées depuis ses aveux. Elle doit se dérouler à Cagnac-les-Mines puis dans le secteur de Mailhoc, où des éléments du corps de la victime ont été retrouvés.
Environ 150 gendarmes doivent être mobilisés pour encadrer l’opération et sécuriser les différents sites concernés. Le procès en appel de Cédric Jubillar est prévu au printemps 2027.




