L’athlète australienne Joanna Wietrzyk a remporté sa catégorie lors de l’épreuve d’Hyrox disputée le 12 septembre 2026 à Pékin, malgré de violents troubles intestinaux et des épisodes d’incontinence survenus en pleine compétition. Déterminée à franchir la ligne d’arrivée, la sportive a poursuivi son effort jusqu’au bout du parcours physique, ignorant les manifestations sévères de sa détresse gastrique.
Cette décision d’aller au terme du circuit au sein d’une enceinte fermée a immédiatement suscité l’indignation parmi les autres engagés. Plusieurs sportifs ont vivement protesté contre le maintien en course de la concurrente, dénonçant une exposition directe à des risques de contamination biologique causés par l’usage partagé des machines de fitness, des poignées et des pistes d’entraînement.
Face à la gravité de la situation, l’organisation d’Hyrox Chine a engagé des mesures de salubrité d’urgence dès la conclusion du tournoi. Les équipes techniques ont procédé à la désinfection rigoureuse de l’ensemble des zones souillées, retiré tout le matériel d’entraînement contaminé et remplacé l’intégralité des revêtements de sol impactés par les projections.
L’onde de choc a poussé la direction internationale du circuit à s’expliquer sans délai. Le cofondateur de la franchise, Moritz Fürste, a publiquement présenté ses excuses et reconnu une faute d’appréciation flagrante de la part des officiels, qui auraient dû neutraliser et exclure la coureuse dès l’apparition des premiers symptômes pathologiques sur la piste.
Vers un renforcement immédiat des protocoles de sécurité sanitaire
La marque de fitness a officialisé une refonte complète de ses règlements sportifs afin de prévenir tout incident comparable lors des prochains rendez-vous internationaux. Le nouveau dispositif prévoit des prérogatives médicales accrues, obligeant les équipes de surveillance à suspendre automatiquement tout athlète représentant une menace infectieuse directe pour les autres concurrents.
