Nouvellement recrutée à la rentrée 2026 par BFMTV après son départ de CNews, la journaliste Sonia Mabrouk pilote désormais la case stratégique de l’avant-soirée sur la chaîne d’information en continu. À la tête de sa quotidienne intitulée « 100% Mabrouk », la présentatrice incarne l’un des changements majeurs de la nouvelle grille des programmes du groupe audiovisuel.
Cette prise d’antenne suscite une vive contestation interne au sein de la rédaction. Le 10 septembre 2026, les sections syndicales SNJ et CGT du groupe RMC BFM ont publié un communiqué commun au vitriol, dénonçant une surreprésentation marquée ainsi qu’une complaisance manifeste envers des personnalités d’extrême droite invitées sur le plateau de l’émission.
Les organisations syndicales fustigent particulièrement l’absence de contradiction opposée aux déclarations de la députée européenne Sarah Knafo (Reconquête!), venue théoriser la distinction entre Français « de souche » et « de branche ». L’intersyndicale s’appuie également sur un décompte précis établi entre le 24 août et le 8 septembre, attestant qu’une proportion de 25,5 % des intervenants de la tranche appartenait à la mouvance d’extrême droite.
Face à cette offensive interne, la journaliste a immédiatement réagi sur l’espace public numérique. Le 11 septembre 2026, Sonia Mabrouk a vivement répliqué sur le réseau social X en ciblant une « hémiplégie politique et démocratique déshonorante », avant d’affirmer avec fermeté qu’elle ne se laisserait pas salir par ces accusations syndicales.
Soutien appuyé de Laurence Ferrari
Dans cette confrontation, l’animatrice a pu compter sur l’appui public de Laurence Ferrari, son ancienne consœur au sein des rédactions de CNews et d’Europe 1. Cette dernière est intervenue sur les réseaux sociaux pour prendre sa défense, louant sans réserve le professionnalisme de sa consœur et saluant une exigence journalistique jugée irréprochable.



