Sophie Davant a brisé le silence après son éclat verbal dans l’émission Les Traîtres diffusée sur M6, où elle a lancé un « Va te faire foutre ! » à l’encontre de Fatou Guinea. L’animatrice explique son coup de sang en pointant une tension liée à une dynamique de groupe jugée autoritaire et explique les circonstances de cet incident auprès de TV Magazine, au moment où elle participait au tournage du prime time Le Maillon faible spécial Les Traîtres.
Lors du dernier épisode, les téléspectateurs ont assisté à un échange vif pendant une séquence de vote collective. Sophie Davant rapporte qu’une décision a été prise à la place du groupe, sans débat suffisant : « Certain dans le groupe penchent pour la réponse D et moi, je penche plutôt pour la réponse A. Je vois qu’Issa pense la même chose que moi, mais Fatou prend les choses en main. On n’a même pas eu le temps de voter, elle donne la réponse« , a-t-elle raconté en aparté.
Frustrée par ce qu’elle décrit comme une imposition de point de vue, Sophie Davant a qualifié l’attitude de Fatou de « autoritaire » et a expliqué que la situation lui est devenue intolérable : « Fatou qui s’impose, qui impose, qui décide. Elle a une attitude autoritaire, elle s’empare du truc, elle ne fait pas cas des autres et là, ça m’énerve« .
Sophie Davant revient sur la dynamique de groupe et l’incident
Dans son entretien avec TV Magazine, l’animatrice détaille le mécanisme qui, selon elle, a mené à l’accrochage. Elle affirme que, au fil de la journée, elle a perçu l’existence d’une « cabale » visant à la mettre en difficulté et identifie Fatou comme le moteur de ce mouvement : « Au fur et à mesure de la journée, j’ai compris qu’il y avait une cabale contre moi qui était menée par Fatou« .
Elle qualifie la position de Fatou de doublement marquante, à la fois puissante et drôle mais surtout dirigiste : « Elle était d’une puissance, d’une drôlerie aussi, mais d’une autorité imparable. C’était très désagréable pour nous parce qu’on ne pouvait pas en placer une, parce qu’on ne pouvait pas voter, c’est elle qui maîtrisait tout« . Selon Sophie Davant, les autres participants ont suivi cet élan par « instinct grégaire ».
Revenant sur son propre état, elle indique avoir été « à bout » après une journée où elle s’est sentie agressée sans motif apparent, d’autant plus que l’incident se déroulait dès le premier jour du jeu : « J’étais à bout. Elle m’avait tellement agressée toute la journée sans raison. En plus, c’était le premier jour du jeu donc qu’il n’y avait aucune raison« .
La journaliste-animatrice évoque aussi le cas d’Emmanuel Petit, qu’elle a tenté de défendre et qui, selon elle, n’a reçu aucune voix contre lui, ce qu’elle juge comme une « injustice crasse » : « Ma seule faute a été d’avoir défendu Emmanuel Petit, qui lui, d’ailleurs, n’a eu aucune voix contre lui. C’est quand même une injustice crasse quoi« .
« Je me suis rendu compte qu’il est beaucoup plus difficile de prouver qu’on est loyal que de jouer les traîtres. Il est plus complexe de trouver des arguments pour prouver sa loyauté«



