Laura Smet s’est rendue à Madagascar et a publié, le 27 mars 2026, des images d’un chantier symbolique : la pose de la première pierre d’une nouvelle école portée par l’association Se tendre la main. Sur Instagram, la comédienne a exprimé son émotion et son honneur d’être présente pour cet acte inaugural, relayant ainsi un projet humanitaire axé sur l’éducation dans les Hauts-Plateaux malgaches.
La publication de Laura Smet met en lumière une initiative collective déjà bien ancrée sur le terrain. Elle a déclaré : « Je suis si honorée et émue d’être ici et partager la joie de beaucoup d’enfants et instituteurs », soulignant la portée locale de l’événement et la participation d’acteurs de terrain pour mener à bien la construction.
Selon les éléments communiqués par l’association, cette pose de première pierre marque le lancement concret des travaux. Dans ce contexte, la présence d’une personnalité publique vise à attirer l’attention sur les besoins éducatifs de la région et à valoriser l’action de la structure franco-malgache impliquée depuis plusieurs années.
Se tendre la main : près de trente ans d’action dans l’éducation malgache
Se tendre la main, créée à la fin des années 1990, est présentée comme une association franco-malgache intervenant principalement dans la région des Hauts-Plateaux. Son objectif déclaré est de favoriser des liens durables entre la France et Madagascar tout en contribuant à l’amélioration des conditions de vie des populations locales. L’association mène des projets de construction d’établissements scolaires, de formation pour les enseignants et d’amélioration des infrastructures éducatives.
Au fil des années, l’organisme a réalisé plusieurs chantiers et, d’après son site, a permis la construction d’environ 70 écoles, offrant un accès à l’éducation à près de 9 000 élèves. Ces chiffres sont avancés par l’association pour illustrer l’étendue de son intervention et l’impact de ses réalisations sur les territoires ruraux où l’offre scolaire reste souvent insuffisante.
Les projets sont fréquemment initiés à la demande des communautés locales : villages, directeurs d’écoles ou autorités éducatives signalent des besoins — salles manquantes, bâtiments vétustes ou hausse du nombre d’enfants scolarisés — et l’association organise la construction avec la participation des habitants. Cette méthode vise à assurer une appropriation locale des équipements et une réponse adaptée aux priorités exprimées sur place.
Sur le chantier récemment relayé par Laura Smet, elle a salué le rôle des relais locaux et a remercié Emmanuel Ravanas, qui l’accompagnait lors de son déplacement. La comédienne a également annoncé que « beaucoup de surprises vont arriver », sans détailler la nature des prochaines étapes du projet.



